| • Adresse : | 60bis avenue Charles de Gaulle 12 rue d'Orléans |
| • Architectes : | Victor Dutocq, Charles Simonet |
| • Construction : | Première moitié du XIXe siècle |
La boutique est la partie principale de cette maison construite en pierre de taille sur deux étages carrés et un niveau de combles. Le toit à longs pans est revêtu de tuiles plates.
En 1991, les façades et toitures sont inscrites à l’inventaire supplémentaire des monuments historiques.
| • Adresse : | 32 rue de Longchamp |
| • Architectes : | Pussot et Lempereur |
| • Construction : | milieu du XIXe siècle |
En 1858, Théophile Gautier s'installe dans cette modeste maison construite au milieu du XIXe siècle. Il y habite avec son épouse, la chanteuse italienne Ernesta Grisi, ses deux filles, ses deux sœurs, ses chats ainsi que nombre de livres, d'objets d'art et de souvenirs de voyage.
Il y accueille également ses amis écrivains et artistes dont Baudelaire, Victor Hugo, Flaubert et Zola. Il occupe cette demeure jusqu'à sa mort, le 23 octobre 1872. Vers 1880, la maison est surélevée et la forme des toits modifiée.
| • Adresse : | 68 boulevard Bourdon |
| • Architectes : | Henri Labrouste |
| • Construction : | 1860 |
Construite pour M. Thouret en1860, cette maison, qui fait face à l'île de la Jatte est l'œuvre de l'architecte Henri Labrouste. Architecte de la Bibliothèque Sainte-Geneviève et de la Bibliothèque nationale, il est considéré comme l'un des grands maîtres de l'architecture du XIXe siècle. Cette villa, qui porte son nom sur le fronton de son péristyle à l'antique, est éclairée de grandes verrières.
Elle est construite en mariant un appareillage de briques à l'anglaise et de pierre de taille, dans le style néoclassique de la renaissance italienne. La maison a été restaurée et surélevée de près de 2 mètres en 1988.
La Retraite Sainte-Anne est fondée au milieu du XIXème siècle par M. L'Abbé Deguerry, curé de la paroisse parisienne de Sainte-Madeleine, et dirigée par les Soeurs de la Charité de Nevers. Celles-ci étant expropriées de Paris, un édifice est construit à Neuilly, au 68 avenue du Roule. La maison prend le nom de Sainte-Anne. Les travaux s'achèvent en novembre 1863. Après 1870, un corps de bâtiment en façade est ajouté. Sur son fronton, un bas-relief sculpté intitulé “Éducation de la vierge” date de la seconde moitié du XIXe siècle. Les Sœurs tiennent la Maison jusqu’en 1981, date à laquelle l’établissement ferme ses portes. Au milieu des années 1990, la Ville rachète les terrains et les bâtiments de l'ancien hospice pour y construire des équipements publics et des logements familiaux. |
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| • Adresse : | 5 rue Paul Déroulède |
| • Architectes : | G. Gridaine |
| • Construction : | 1865 |
Cette maison, construite en 1865 par G. Gridaine, aurait appartenu à M. Gaston Calmette, directeur du Figaro, assassiné en 1914.
Un nouveau bâtiment est construit en 1923 en fond de parcelle par l’architecte J. Reillat à usage de logements et de remises. Lorsque la maison originelle est transformée en hôtel, ce second bâtiment lui sert d’annexe. Le même architecte a d’ailleurs construit, en 1879, l’immeuble attenant.
| • Adresse : | 30 avenue du Roule |
| • Architectes : | H. Sabine |
| • Construction : | 1875 |
L'Institution Notre-Dame de Sainte-Croix est fondée, en octobre 1856, dans l'ancien château des Ternes et sous l'appellation “Collège de Sainte-Marie au Château des Ternes”.
Le succès du nouvel établissement est tel qu'il décide de s'installer à Neuilly, en 1866, et prend le nom de “Notre-Dame de Sainte-Croix de Neuilly”. Il occupe un terrain près des portes des Ternes et de Maillot, à l'angle de l'avenue du Roule et de la rue Parmentier. Suite à la guerre de 1870, l'établissement, en ruine, est rapidement réparé.
Le nombre d'élèves augmentant sans cesse, de nouvelles constructions et acquisitions sont faites régulièrement jusqu'au début du XXe siècle. En 1912, un nouveau corps de bâtiment est construit pour accueillir des classes aérées et lumineuses en bordure de la rue Parmentier. Les dernières constructions datent de 1978 et 1987.
| • Adresse : | 96 avenue Achille Peretti |
| • Architectes : | Victor Dutocq, Charles Simonet |
| • Construction : | 1875 |
En vertu d'une disposition testamentaire de M. William Galignani, éditeur et journaliste, l'administration de l'Assistance publique accepte un legs comprenant, notamment, un terrain situé dans l'ancien parc de Neuilly.
Sur celui-ci devait être édifiée une maison de retraite assez spacieuse pour contenir cent pensionnaires et tous les services accessoires nécessaires à leur bien-être. Une chapelle et une salle de lecture devaient aussi faire partie de l'établissement. Aujourd'hui, les bâtiments entourent sur trois côtés une cour d'honneur au-devant de laquelle s'avancent, pour former une clôture, des portiques vitrés aboutissant à deux pavillons. Le bâtiment central, initialement d'un étage, a été surélevé à la hauteur des ailes en retour.
| • Adresse : | 40 avenue Charles de Gaulle |
| • Architectes : | Alphonse Defrasse |
| • Construction : | 1899 |
En 1899, la Banque de France crée une série de succursales et de bureaux auxiliaires. Celui de Neuilly-sur-Seine est élevé par l'architecte Alphonse Defrasse. Il s'est attaché à développer le motif de la porte d'entrée.
La façade comporte un étage, destiné, lors de la construction, au logement du directeur. La pierre employée est le banc franc de Méry- sur- Oise et la sculpture ornementale est l’œuvre de M. Kulikowski.