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Le compostage en pied d'immeuble

TémoignageQuand compostage rime avec bon voisinage

Accompagnement des copropriétés

Les habitants d'une résidence de l'avenue Charles de Gaulle ont opté pour l'installation d'un composteur partagé en pied d'immeuble. Témoignage de Mme Diane Abegg.

Neuilly : Où et comment avez-vous eu connaissance du dispositif ?

DA : J'étais intéressée par l'idée de composter chez moi dans un souci de prise en compte de l'environnement et du bien-être de la planète en ce qui concerne les déchets. Cependant, habitant en ville et en appartement, je n'étais pas certaine de trouver une solution. J'ai quand même cherché sur Internet et constaté que certaines villes installaient gratuitement des bacs de compostages dans des copropriétés. J'ai ensuite eu la bonne surprise de voir que la mairie de Neuilly proposait cette possibilité.

Neuilly : Quelles ont été les étapes importantes dans la mise en place de votre composteur en pied d’immeuble ?

DA : Ma famille et moi sommes rentrées en contact avec le service de gestion des déchets de la ville pour un état des lieux. Nous cherchions, en effet, à savoir si ce petit coin de terre au pied de notre immeuble permettrait la mise en place d'un compost... et la réponse a été positive, son installation était tout à fait envisageable ! Lors de l'assemblée générale, nous avons donc soumis le projet à nos voisins qui pour certains se sont montrés enthousiastes et pour d'autres un peu plus rétissants. Le vote fut finalement favorable ! Nous avons donc fixé une date pour l'installation des bacs. Ce jour-là étaient présents le chargé de gestion des déchets, le maître-composteur et les habitants de l’immeuble. Enfin, en tant que porteuse du projet, j'ai été désignée comme référent et ai pris une autre personne à mes côtés pour assurer la continuité du projet tout au long de l'année !

Neuilly : Comment le composteur a-t-il été accueilli ?

DA : Certains ont trouvé l'idée bonne et d'autres un peu moins, redoutant les odeurs, les coûts ou encore les nuisibles... Nous avons le compost depuis environ 2 mois et tout se passe très bien. Finalement, ce projet a ravivé le lien social entre les voisins de la copropriété !

Neuilly : Quel coût pour l’installation d’un composteur ?

DA : Le composteur est totalement sans frais. Il est installé et monté par le maître-composteur et il ne vous reste plus qu'à le remplir de vos épluchures et déchets végétaux !

Neuilly : Un conseil pour ceux qui voudraient se lancer dans le compostage au pied de leur immeuble ?

DA : Si vous n'êtes pas sûrs que votre immeuble puisse accueillir un composteur, appelez la mairie pour le savoir. Si ce n'est pas possible, optez pour un lombri-composteur que vous pouvez installer chez vous.

Neuilly : Un petit mot pour terminer

DA : Un beau projet tout aussi efficace en matière d'écologie que dans l'enracinement des liens sociaux, et simple à mettre en place... bref un bilan plus que positif !


TémoignageCertaines copropriétés déjà engagées : pourquoi pas vous ?

Accompagnement des copropriétés

Madame Gauthier, copropriétaire depuis 16 ans d’une résidence située sur l’avenue Victor Hugo, a bénéficié du service d’accompagnement à la gestion des déchets proposé par la Ville.

Neuilly : Quel a été l’élément déclencheur de votre démarche ?

Mme G. : J’ai une conscience aigüe des problématiques liées à l’environnement. Lorsque j’ai vu que la Ville proposait des lombricomposteurs, j’en ai fait la demande à titre individuel pour mon appartement. Un agent de la Ville est venu vérifier mon installation. Le sérieux de l’intervention m’a engagée à proposer l’installation d’un composteur collectif dans la résidence.

Neuilly : D’un point de vue pratique, comment avez-vous procédé ?

Mme G. : L’idée a été bien accueillie par le président du conseil syndical. Le projet a été présenté lors d’une réunion du conseil syndical à laquelle le maitre composteur de la Ville avait été convié. Sa présence et son expertise technique et relationnelle ont permis de lever certaines inquiétudes. Des affiches fournies par la Ville ont été installées dans nos locaux afin de sensibiliser les résidents au compostage. J’ai déposé des flyers dans les boites aux lettres. La fête des voisins a été l’occasion d’expliquer le fonctionnement d’un composteur grâce à un matériel prêté par la Ville.

Deux personnes ont demandé des lombricomposteurs pour leur appartement et une autre pour sa classe de science. Une réunion est envisagée en fin d’année afin de préparer la présentation du projet en assemblée générale.

Neuilly : Que diriez-vous aux copropriétés qui hésitent encore ?

Mme G. : Que ça ne coûte rien et que cela peut rapporter gros ! La gestion des déchets est une problématique globale. On peut imaginer que la taxation des ordures ménagères ira croissant. Les copropriétés qui souhaitent réduire leur production de déchets et adoptent dès maintenant des systèmes de gestion alternatifs prennent un temps d’avance. Peu de villes proposent un tel dispositif d’accompagnement. C’est une chance à saisir.


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Le compostage, ça marche !Laurent Brémaud a fait le pari de la réduction des déchets il y a un an déjà. Il témoigne...

Neuilly : Que mettez-vous dans votre composteur/lombricomposteur ?

LB : Dans mon lombricomposteur, je jette mes épluchures de fruits et légumes, du papier essuie-tout et du café. J’ai ainsi diminué le volume de mes déchets. Là où je jetais trois sacs d'ordures ménagères avant, je n'en jette plus qu'un seul. Je jette la moitié de mes déchets de jardin dans mon composteur et je fais appel à la collecte des déchets verts pour le reste.

Neuilly : La pratique du compostage vous demande-t-elle un investissement personnel important ?

LB : Non, je vais jeter mes déchets dans mon composteur ou mon lombricomposteur tous les trois jours et cela me prend environ cinq minutes à chaque fois. Il y avait quelques moucherons dans mon lombricomposteur à mon retour de vacances, mais le problème a vite été réglé en ajoutant plus d’éléments secs (essuie-tout, papier carton) et en diminuant mes apports en déchets de cuisine le temps que les moucherons aillent voir ailleurs.


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