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La défense passive

Il faut attendre février 1918 pour que des dispositifs de sécurité soient mis en place pour se protéger des raids d’avions ennemis. A Neuilly, 4/5 des immeubles constituent des abris, ils disposent pour cela de quatre étages ou plus et de caves, lieux de refuge idéal en cas d’alerte. Les militaires en visitent beaucoup, tandis que des Neuilléens proposent spontanément la leur.

Par manque de lieux sûrs dans certaines zones, le sous-secrétaire d’Etat à l’Aéronautique demande aux habitants de creuser des tranchées suivant le schéma qu’il propose. La protection des écoliers et celle des lieux publics est à mettre en place. Le cinématographe du Jardin d’Acclimatation sert ainsi d’abri.

Suite à la fausse alerte du 17 février, les Neuilléens adressent une pétition de 100 signatures au maire dans laquelle ils se plaignent des signaux trop tardifs et insuffisants. La délibération du 27 février indique alors un procédé d’alerte. Celle-ci commence par trois tirs de coups de canon 75 à blanc et espacés de 15 secondes, puis les usines Bellanger, Gilbert et Seignol font retentir leur sirène, les églises sonnent et en même temps des clairons partent à bicyclette dans les coins plus reculés.

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